Cancers urologiques - Tivoli Oncologie
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Cancers urologiques

Après la biopsie, si la maladie est localisée, 3 traitements peuvent être proposés :
– la chirurgie,
– la radiothérapie externe,
– la curiethérapie endoprostatique (implantation de grains dans la prostate).
On peut y associer un traitement appelé hormonothérapie qui, par blocage des hormones masculines, intervient en complément soit avant la radiothérapie, soit après.
Dans les stades plus avancés, la prise en charge repose sur les traitements généraux adaptés aux résultats histologiques de la biopsie et à l’état général de chaque patient par chimiothérapie intraveineuse.

 

Le traitement aura été discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) et vous sera expliqué en détail lors de la consultation médicale.

 

Il pourra parfois vous être proposé de participer à un essai thérapeutique, celui-ci ayant pour but d’accéder à de nouvelles thérapeutiques innovantes.

Il s’agit de tumeurs de vessie infiltrant le muscle vésical dites tumeurs infiltrantes, par opposition aux polypes superficiels de vessie qui peuvent être traités par résection endoscopique par l’urologue, et éventuelles instillations endo-vésicales.
La prise en charge thérapeutique des lésions infiltrantes consiste habituellement en une chimiothérapie première (appelée néoadjuvante) suivie d’une cystectomie avec curage ganglionnaire.
On peut également envisager une chirurgie d’emblée suivie éventuellement d’un traitement post-opératoire.
Il s’agit donc d’une coopération entre le chirurgien et l’oncologue afin de définir au cas par cas les modalités du traitement en réunion de concertation pluridisciplinaire.
Dans les stades plus avancés, la prise en charge consiste en l’administration d’une chimiothérapie adaptée, et récemment, le développement de traitements par immunothérapie, encore en phase d’évaluation.

 

Le traitement aura été discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) et vous sera expliqué en détail lors de la consultation médicale.

 

Il pourra parfois vous être proposé de participer à un essai thérapeutique, celui-ci ayant pour but d’accéder à de nouvelles thérapeutiques innovantes.

Le cancer du rein est fréquemment découvert de manière fortuite, à l’occasion d’une échographie ou d’un scanner.
La confirmation radiologique de la présence d’une tumeur repose sur l’échographie rénale qui met en évidence une déformation des contours du rein.
Au moment du diagnostic, la tumeur peut être localisée au rein dans environ 60 % des cas, mais 25 % des lésions présentent une extension veineuse ganglionnaire, et 10 % présentent des métastases à distance.
En cas de lésion localisée, la prise en charge est tout d’abord chirurgicale, par néphrectomie partielle ou totale.
En cas de maladie plus avancée, on va utiliser des traitements médicamenteux tels que les antiangiogéniques, qui ont pour but de s’attaquer à la vascularisation des lésions tumorales.
Dernièrement, des traitements par immunothérapie ont permis des progrès extrêmement importants pour la prise en charge de cette pathologie, et d’autres molécules sont en développement (plus ou moins avancé).

 

Le traitement aura été discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) et vous sera expliqué en détail lors de la consultation médicale.

 

Il pourra parfois vous être proposé de participer à un essai thérapeutique, celui-ci ayant pour but d’accéder à de nouvelles thérapeutiques innovantes.

Le cancer du testicule correspond, la plupart du temps, à une maladie de l’adulte jeune entre 20 et 35 ans. Son incidence est en augmentation depuis ces dernières années.
Il est souvent révélé par une augmentation du volume d’un testicule avec une induration.
La prise en charge initiale comporte un geste chirurgical d’orchidectomie (ablation du testicule), qui correspond à la première étape diagnostique et thérapeutique.
En fonction du bilan d’extension réalisé par scanner et dosage de marqueurs sanguins, la réalisation d’éventuels traitements complémentaires est discutée en réunion de concertation pluridisciplinaire : chimiothérapie complémentaire post-opératoire, et quelquefois chirurgie de clôture.
La surveillance clinique des marqueurs sanguins et de l’imagerie par scanner est obligatoire pendant plusieurs années à la suite de ce traitement.

 

Le traitement aura été discuté en réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) et vous sera expliqué en détail lors de la consultation médicale.

 

Il pourra parfois vous être proposé de participer à un essai thérapeutique, celui-ci ayant pour but d’accéder à de nouvelles thérapeutiques innovantes.